La licence
Au cœur de la Petite-Italie, une licence est délivrée. Le Sportivo ouvre ses portes — un comptoir, une machine à espresso, et déjà une voix qui porte.
« Un café n'est pas un commerce. C'est une adresse, une habitude, une famille qu'on choisit. »
— Éditorial, 60ᵉ anniversaire



Au cœur de la Petite-Italie, une licence est délivrée. Le Sportivo ouvre ses portes — un comptoir, une machine à espresso, et déjà une voix qui porte.
Les hommes du quartier s'y donnent rendez-vous. On suit la Juve, l'Inter, le Milan. On débat plus fort que l'arbitre. Un repaire, un théâtre, une famille.
Le Mondial à domicile pour la Squadra Azzurra. Le Sportivo déborde dans la rue. Les écharpes sortent, les espressos refroidissent, les souvenirs restent.
Un nouveau chapitre s'écrit. Le couple reprend les murs avec une promesse simple : préserver l'âme, ouvrir la porte, féminiser l'ambiance.
Le café du matin, le match du soir, la conversation qui dure. Soixante ans plus tard, la même question demeure : un café, court ou allongé ?
Garder l'âme du café d'origine,
et l'ouvrir à une nouvelle génération.